Une Saint Valentin spéciale au Musée Rodin

Le musée Rodin propose sa « Soirée Love » pour une Saint-Valentin hautement culturelle le lundi 14 février 2022, de 18h à 23h.

Un parcours amoureux au musée Rodin comme programme de la Saint-Valentin, une idée originale pour vivre cette soirée différemment.

Au fil de la déambulation dont la pièce maitresse est le mythique Baiser de Rodin, vous poserez un regard amoureux sur les œuvres, une ode au corps et aux sens qui rappelle la grande histoire d’amour que vécurent Auguste Rodin et Camille Claudel.

Laissez-vous gagner par la magie des lieux, musique et poésie sont au rendez-vous, sans oublier les surprises qui vous attendent dans le lieu le plus romantique de Paris. Tout est réuni pour venir dire « je t’aime » au musée Rodin dans le strict respect des consignes sanitaires.

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Grande exposition Gaudí au Musée d’Orsay

Antoni Gaudí (1852-1926), architecte et créateur de génie, a marqué l’Espagne au tournant du XXe siècle et continue de fasciner de nos jours. Pour la première fois depuis cinquante ans en France, une exposition de grande envergure est consacrée à ce maître de l’Art nouveau. Elle montrera l’extraordinaire créativité de cet artiste singulier, porteuse des bouleversements à l’œuvre dans la Catalogne de la fin du XIXe siècle, et qui s’exprime autant dans les détails de son mobilier qu’à l’échelle d’un projet architectural hors du commun : la Sagrada Familia à Barcelone.

Le musée d’Orsay accueillera la première grande exposition consacrée à Antoni Gaudí organisée en France à Paris depuis cinquante ans. Dans une muséographie immersive, elle montrera les créations spectaculaires de cet artiste singulier, présentant notamment des ensembles de mobilier jamais exposés en France. Elle offrira une nouvelle vision de l’artiste en tant que figure unique et singulière, un génie non isolé ayant exercé dans une Catalogne en plein bouleversements sociaux, politiques et urbanistiques.

L’exposition s’attachera à montrer le processus créatif de l’architecte au milieu d’une profusion artistique locale exceptionnelle lié au « Modernisme » ou mouvement de l’Art nouveau en Espagne, porté par des commanditaires insignes, soucieux de distinguer la Catalogne, terre identitaire de nature méditerranéenne. L’atelier de Gaudi, ses nombreux collaborateurs, ses techniques de travail sophistiquées constitueront la ligne directrice de l’exposition pour faire comprendre au public l’extraordinaire capacité d’invention de l’architecte qui défia toute la création du moment.

À travers les quelques dessins subsistants de l’artiste, des maquettes et de nombreuses œuvres de mobilier, l’exposition reconstituera ce qui caractérise Gaudi : l’espace et la couleur. Elle mènera le visiteur au grès de ses créations de palais, d’hôtels urbains, de parcs, d’églises avec le projet hors du commun de la Sagrada Familia. Des films, des photographies et des documents d’époque viendront témoigner de la vitalité du parcours de l’architecte plasticien mais aussi du bouleversement artistique opéré à jamais sur Barcelone.

Du 12 avril au 17 juillet 2022
Musée d’Orsay
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Exposition LEGO vers la lune et au-delà !

À partir du 7 décembre, le musée de l’Air et de l’Espace met l’histoire de la conquête aéronautique et spatiale à l’honneur avec l’exposition Vers la Lune et au-delà !, qui en retrace les moments clés sous forme… de briques LEGO® ! Réalisée en collaboration avec l’agence Epicure Studio, elle offre aux visiteurs une nouvelle approche de l’aérospatiale, aussi originale qu’innovante.

Vers la Lune et au-delà ! », ce sont près de 1200 heures de conception et 180,000 briques LEGO® utilisées pour inviter le public à (re)découvrir le domaine de l’aérospatial, sous un angle se voulant ludique et intergénérationnel. D’un astronaute à taille humaine à la fusée Saturn V des missions Apollo, en passant par le mythique Concorde et par Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry, l’exposition raconte le patrimoine aéronautique et spatial à travers une trentaine de sculptures impressionnantes (dont certaines réalisées à l’échelle 1:1) divisées en 3 thèmes centraux : l’histoire aéronautique et spatiale, la conquête lunaire et l’aérospatial dans la fiction.

Des ateliers de construction ludiques avec des briques LEGO® sont également proposés : petits et grands auront donc l’occasion d’en apprendre plus sur l’histoire de la conquête spatiale, tout en laissant libre cours à leur imagination et à leur créativité. Ainsi, ce ne sont pas « seulement » des constructions LEGO® qui sont présentées au public : l’exposition se veut une véritable passerelle entre culture et divertissement, et entre histoire et modernité.

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Picasso l’étranger, s’expose

Picasso est un mythe national en France. Depuis l’ouverture du Musée Picasso au cœur de Paris (1985), son œuvre a été pleinement intégrée à notre patrimoine. Pourtant il n’en pas toujours été ainsi. Peu de gens savent qu’il n’est jamais devenu Français : le 3 avril 1940, il déposa une demande de naturalisation qui lui fut refusée et qu’il ne renouvela jamais.

Dès 1901, par erreur, Picasso avait été fiché par la police comme « anarchiste surveillé ». Pendant quarante ans, il fut considéré avec suspicion comme étranger, homme de gauche, artiste d’avant-garde. Jusqu’en 1949, son œuvre, pourtant célébrée dans le monde occidental, ne comprenait que deux tableaux dans les collections françaises. Mais son sens politique lui permit de naviguer avec aplomb dans un pays aux institutions obsolètes, il s’installa pour toujours dans le Midi, choisissant le Sud contre le Nord, les artisans contre les beaux-arts, la région contre la capitale.

En artiste global et étranger illustre, il devint un puissant vecteur de modernisation du pays. Picasso a donc toute sa place au Musée national de l’histoire de l’immigration. Mais la découverte de sa précarité cachée et des obstacles de son parcours ne nous renvoie-t-elle pas, en miroir, une image dérangeante de notre pays et de nous-mêmes ? Car cette exposition se veut aussi une radioscopie de la France, avec les rêves qu’elle inspire, les revers qu’elle inflige, les démons qui la travaillent.

Picasso l’étranger
Musée National de l’Histoire de l’Immigration
Du 4 novembre 2021 au 13 février 2022

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A year in Normandy : nouvelle exposition de David Hockney

Installé dans le Pays d’Auge depuis début 2019, le célèbre peintre britannique David Hockney y a initié un nouveau chapitre de sa création artistique. Sa maison, son jardin et la campagne environnante deviennent ses motifs de prédilection, peints sur iPad, technique qu’il utilise depuis plus de dix ans.

Quelques mois plus tôt, au musée de Bayeux, Hockney avait été fortement marqué par la Tapisserie de la reine Mathilde. Longue de près de 70 mètres, la broderie forme une frise relatant d’un seul tenant la conquête de l’Angleterre par Guillaume, duc de Normandie, au XIe siècle. Germe alors le projet de dépeindre sous la forme d’un cycle narratif l’arrivée du printemps. À peine le cycle est-il initié, qu’est décrété, en mars 2020, le confinement national.

Tandis que le monde s’immobilise, Hockney réalise sur iPad, en l’espace de quelques semaines, plus de cent images. La technique lui permet une saisie rapide et précise. À la manière des impressionnistes, il capture les effets de lumière et les changements climatiques avec dextérité selon toutefois une palette vive et lumineuse, des compositions en aplats juxtaposés aux accents pop. Les jours s’égrènent, le confinement s’achève et le printemps laisse place à l’été, à l’automne puis à l’hiver. Hockney n’a pas seulement peint le printemps, mais une année entière.

« A Year in Normandie »
Du 13 octobre 2021 au 14 février 2022
Au Musée de l’Orangerie

Gabrielle Chanel investit le Pallais Galliera pour sa réouverture

À la faveur de sa réouverture après des travaux d’extension, le Palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris, présente la première rétrospective en France d’une couturière hors normes : Gabrielle Chanel (1883-1971).

Chronologique, la première partie évoque ses débuts avec quelques pièces emblématiques dont la fameuse marinière en jersey de 1916 ; elle invite à suivre l’évolution du style de Chanel à l’allure chic : des petites robes noires et modèles sport des Années folles jusqu’aux robes sophistiquées des années 30. Une salle est consacrée au N°5 créé en 1921, quintessence de l’esprit de « Coco » Chanel.

En regard du parcours articulé en dix chapitres, dix portraits photographiques de Gabrielle Chanel ponctuent la scénographie et affirment combien la couturière a incarné sa marque. Puis vient la guerre, la fermeture de la maison de couture ; seule subsiste à Paris au 31, rue Cambon la vente des parfums et des accessoires. Viennent ensuite Christian Dior et le New Look, ce style corseté qu’elle conteste ; Gabrielle Chanel réagit avec son retour à la couture en 1954 et, à contre-courant, réaffirme son manifeste de mode.

Thématique, la seconde partie de l’exposition invite à décrypter ses codes vestimentaires : tailleur en tweed gansé, escarpin bicolore, sac matelassé 2.55, couleurs noir et beige bien sûr, mais aussi rouge, blanc et or… sans oublier les bijoux fantaisie et de haute joaillerie indispensables à la silhouette de Chanel.

Gabrielle Chanel. Manifeste de mode occupe une surface de près de 1 500 m2 – dont les nouvelles galeries ouvertes en rez-de-jardin. Sur un parcours jalonné de plus de 350 pièces issues des collections de Galliera, du Patrimoine de CHANEL, de musées internationaux – le Victoria & Albert Museum de Londres, le De Young Museum de San Francisco, le Museo de la Moda de Santiago du Chili, le MoMu d’Anvers… – et de collections particulières, cette exposition est une invitation à découvrir un univers et un style intemporels.

GABRIELLE CHANEL. MANIFESTE DE MODE
Exposition temporaire
Du 01.10.2020 au 14.03.2021
Palais Galliera, musée de la mode de la Ville de Paris

Le Musée Picasso ré-ouvre avec des expositions inédites

« Picasso et la bande dessinée » est la première exposition consacrée aux liens entre l’oeuvre de Pablo Picasso et l’univers de la bande dessinée. A travers une sélection de dessins, d’estampes et de planches originales, le parcours revient d’abord sur la passion de Picasso pour le genre – en témoignent les lectures hebdomadaires que Gertrude Stein lui fait de Pim Pam Poum, de Rudolph Dirks, publié dans le supplément du New York Journal au début du xxe siècle.

Toujours curieux d’expérimenter de nouvelles techniques, Picasso s’essaye lui aussi à cet art. Des journaux illustrés qu’il crée enfant jusqu’aux vignettes de Songe et mensonge de Franco (1937), en passant par son goût toujours vif pour la caricature et l’illustration, les incursions de l’artiste espagnol dans le monde du neuvième art sont  fréquentes.

Enfin, « Picasso et la bande-dessinée » montrera la place importante que Picasso occupe dans la bande dessinée contemporaine. Reiser, Clément Oubrerie, Milo Manara, Art Spiegelman ou encore Jean Ache : nombreux sont les auteurs à faire de lui un personnage iconique et à intégrer à leurs planches l’artiste et son oeuvre.

 

« Picasso poète » explore un aspect méconnu de l’œuvre de Pablo Picasso en montrant l’importance de l’écriture poétique dans sa démarche créatrice. L’exposition propose
un parcours à travers de nombreux poèmes manuscrits de
l’artiste, en les confrontant aux dessins et peintures qui leur sont contemporains. Elle montre les correspondances et passages entre textes et tableaux et l’extraordinaire inventivité du poète Picasso qui manie le langage avec autant de liberté que les autres médiums. L’exposition est réalisée en partenariat avec le Museu Picasso de Barcelone, où elle sera présentée du 7 novembre 2019 au 23 février 2020.

Musée Picasso – 21 juillet 2020 — 3 janvier 2021
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Joan Cornellà expose à Paris cet été

JOAN CORNELLÀ  – PARIS SOLO SHOW

Trois ans après sa dernière exposition qui avait attiré 25 000 visiteurs en deux mois, l’impitoyable Joan Cornellà est de retour à Paris pour un nouveau solo show. Aussi bête et méchant qu’irrésistible, son humour noir aux innocentes couleurs acidulées pourrait bien être l’antidote idéal à cette période post-confinement !

D’abord perçu comme un phénomène viral – ses comptes facebook, instagram et twitter fédèrent plus de 7 millions de fans – le barcelonais parcourt aujourd’hui la planète en mode rock star, enchaînant les séances de dédicaces aux interminables files d’attentes. Entre Séoul, New-York et Hong Kong, il investit cet été les quatre niveaux de la galerie Arts Factory, indéfectible relais de son travail depuis 2013.

Passé maître dans l’art de marier traits naïfs et trash sans filtre, c’est avec ce recueil de gags muets en une planche – à la chute souvent douloureuse – que Joan Cornellà trouve définitivement son style. « Zonzo » et « Sot », auto-édités en 2015 et 2016, lui permettent de s’affranchir du circuit traditionnel en diffusant lui-même son travail via Fail Better Press, une structure indépendante créée dans la foulée de sa tentaculaire invasion des réseaux sociaux. Publié en 2019, « Everyone Dies Alone » rassemble pour sa part de nombreuses illustrations inédites réalisées pour ses expositions.

A travers une sélection d’oeuvres récentes – peintures, lithographies, sérigraphies – et une scénographie spécialement conçue pour l’occasion, la galerie Arts Factory propose une véritable immersion dans son univers absurde où les limites du politiquement correct sont piétinées avec jubilation. Suicide, infanticide, racisme, pauvreté, handicap, maladies et mutilations en tout genre … Joan Cornellà prouve avec brio que l’on peut rire de tout, pour mieux pointer du doigt les inégalités et la violence de l’époque. Paradoxale mise en abîme au vu de sa notoriété sur internet, ses critiques les plus acerbes sont le plus souvent dirigées vers le narcissisme de notre vie numérique, qui entraîne une bonne partie de la société dans une quête sans fin vers le selfie ultime.

galerie arts factory – 27, rue de charonne – 75011 paris
métro : ledru-rollin & bastille / infos : tél + 33 (0) 6 22 85 35 86 www.artsfactory.net
exposition du 1er juillet au 29 août 2020 / du lundi au samedi de 12h30 à 19h30

Exposition Louis de Funès à la Cinémathèque

Célébrée par cinq générations de spectateurs, la vis comica de Louis de Funès est aujourd’hui intacte. Il aura fallu une centaine de petits rôles, son sens de la caricature et son génie burlesque, quelques lignes de Sacha Guitry, de Michel Audiard, et beaucoup de travail pour atteindre le sommet du box-office à 50 ans. L’exposition raconte ce parcours, l’ascension d’un sans-grade de l’après-guerre au rang de star, du chefaillon au chef d’orchestre, le passage des années noires de l’Occupation aux flamboyantes Trente Glorieuses, des privations à la société de consommation et ses objets fétiches (la 2CV, la DS), de L’Aile ou la cuisse à l’agriculture bio… À travers plus de 300 œuvres, peintures, dessins et maquettes, documents, sculptures, costumes et, bien sûr, extraits de films, l’exposition propose au visiteur de découvrir la diversité de son talent comique, immédiatement identifiable, mais dont on ne connaît pas nécessairement tous les ressorts. Véritable homme-orchestre, pour reprendre le titre d’un de ses films, de Funès était mime, bruiteur, danseur, chanteur, pianiste, chorégraphe. Un créateur, un auteur à part entière, à qui la Cinémathèque française est fière de rendre hommage.

Exposition du 1er avril 2020 au 31 juillet 2020
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Les Silencieuses : nocturne en musique à la Cité des Sciences et de l’Industrie

La Cité des Sciences et de l’Industrie continue sur sa lancée avec la 7e édition des Silencieuses, soirée de réflexion mais aussi de détente pour adultes.

En ce début d’année, prenez de bonnes résolutions … en musique !

Casque sur les oreilles, déambulez librement dans les expositions au son des mix réalisés en direct par les 3 DJ’s invités et participez aux nombreuses animations qui vous sont proposées. Au programme de cette première édition 2020 des Silencieuses : cours de Krav Maga, hula hoop, jeux de ballon et jeux de réflexion. A vos baskets et…à vos neurones !

Informations et réservations