La Philarmonie de Paris annonce une exposition consacrée aux comédies musicales

La comédie musicale bénéficie aujourd’hui d’un extraordinaire regain de popularité. Mais que provoquent en nous, depuis Chantons sous la pluie jusqu’à La La Land, ces personnages qui se mettent soudainement à chanter ou à danser pour exprimer leurs émotions ? Le récit en est transfiguré, la morosité de l’existence est dépassée, l’espoir renaît, la musique invite à l’euphorie du « spectacle total » !

LA FABRIQUE DU GENRE

Le casting des stars qui chantent et dansent, l’écriture des scénarios de leur vie rêvée, la composition de la musique qui les entraîne, la conception des décors, costumes et chorégraphies qui créent l’enchantement : l’exposition découvre les coulisses de la comédie musicale, produit d’une industrie du rêve qui dépense sans compter et d’une collaboration entre des créateurs inspirés.

Le genre est également replacé dans son contexte historique. La part belle est donnée à l’âge d’or des grands studios hollywoodiens, de la fin des années 1920 aux années 1960, lesquels ont séduit le monde et fait naître autant d’imitations que de démarcations ; depuis, des comédies musicales sont produites dans tous les pays, intégrant leurs particularités culturelles. D’une décennie à l’autre, le cinéma tente également d’adapter le genre à l’évolution constante des goûts du public : aucun style de musique ou de danse n’y résiste, depuis le rock’n’roll dans Jailhouse Rock jusqu’aux psalmodies timbrées de Björk dans Dancer in the Dark.

UNE EXPOSITION IMMERSIVE

L’exposition prend le parti d’immerger les visiteurs dans les films eux-mêmes, par des projections géantes, accompagnées de photographies et documents rares. Au plus près de l’expérience cinématographique, le parcours s’organise autour d’un grand espace peuplé de personnages qui dansent, de Fred Astaire à John Travolta, de Cyd Charisse aux héroïnes de Jacques Demy, de West Side Story aux objets virevoltants de La Belle et la Bête.

UNE EXPOSITION À VIVRE EN FAMILLE

Le langage de la comédie musicale est universel : au cinéma, sa joie de vivre nous captive, l’évidence de ses musiques nous entraîne, ses corps dansants nous subjuguent en défiant les lois de la pesanteur. Le dessin d’animation s’empare très tôt du genre, pour pousser plus loin encore les limites de l’imagination.

Interactive et ludique, l’exposition invite les visiteurs à passer derrière le décor : au fil du parcours, ils doublent les voix des stars, apprennent quelques pas de claquettes, se photographient avec les accessoires de héros célèbres, sélectionnent et écoutent des partitions de chansons à succès, et découvrent des esquisses et story-boards à l’origine de séquences iconiques.

La joie de vivre du cinéma
Espace Exposition de la Philarmonie de Paris
Du 19 octobre 2018 au 27 janvier 2019
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Découvez gratuitement l’univers Marvel de Disneyland Paris au Palais de Tokyo

Avis aux fans des Super-Héros Marvel! Avant leur installation à Disneyland Paris pour cet été, vous pourrez découvrir un avant-goût de l’Eté des Super Héros Marvel à l’occasion d’une exposition gratuite et interactive au Yoyo du Palais de Tokyo le vendredi 23 et le samedi 24 mars 2018.

L’exposition propose des surprises et des ateliers interactifs pour expérimenter les effets spéciaux utilisés, ou encore découvrir les premiers costumes prévus pour le premier grand spectacle Marvel dans un Parc Disney, prévu cet été à Studio Théâtre et intitulé Marvel : l’Alliance des Super Héros. Cette superproduction révolutionnaire sera présentée en avant-première en réalité virtuelle.

Exposition des Hollandais à Paris, au Petit Palais

Van Gogh, Van Dongen, Mondrian… De la tradition de la peinture de fleurs aux ruptures esthétiques de la modernité, l’exposition, organisée avec le musée Van Gogh d’Amsterdam, met en lumière les riches échanges artistiques, esthétiques et amicaux entre les peintres hollandais et français, du règne de Napoléon à l’orée du XXe siècle.

Le parcours chronologique nous raconte ces liens qui se sont noués entre les artistes hollandais et leurs confères français, les influences, échanges et enrichissements mutuels à travers les figures de neuf peintres hollandais : Gérard van Spaendonck pour la fin du XVIIIe et Ary Scheffer pour la génération romantique ; Jacob Maris, Johan Jongkind et Frederik Kaemmerer pour le milieu du XIXe siècle et enfin, George Breitner, Vincent van Gogh, Kees van Dongen et Piet Mondrian pour la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle. Leurs oeuvres sont présentées aux côtés de celles d’artistes français contemporains comme Géricault, David, Corot, Millet, Boudin, Monet, Cézanne, Signac, Braque, Picasso… afin d’établir des correspondances et comparaisons.

Les Hollandais à Paris, 1789-1914
Petit Palais – Musée des beaux-arts de la Ville de Paris
Du 06 février 2018 au 13 mai 2018

Première grande rétrospective César au Centre Pompidou

Le Centre Pompidou rend hommage à Baldaccini César, dit César, dans La Rétrospective, qui réunit une centaine d’œuvres venues du monde entier, vingt ans après sa disparition.

« Classique, il tentait de l’être en s’approchant des maîtres du passé. Moderne, il l’était en cherchant constamment à innover, voire à militer pour un art en prise directe avec son époque, à la recherche de formes artistiques nouvelles » écrit, dans le catalogue, Bernard Blistène, directeur du Musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition.

César a mené trois révolutions. D’abord, ses « compressions » : de la mise à la casse des carcasses de bagnoles détruites, il fait un art. Et on peut citer l’oeuvre la plus connue : les statuettes compressées sont remises chaque année aux stars des Césars, récompenses du cinéma.

Deuxième révolution : les « agrandissements » de pouce, l’empreinte du sien, dans toutes les tailles — de 42 cm à 12 m — et de tous matériaux — résine, nickel, plâtre, bronze —, et le moulage d’un sein, celui d’une danseuse du Crazy Horse. Immense, posé à côté du pouce, il dégage un côté sensuel, infantile, un peu psy. Troisième innovation : les « expansions », à base d’un nouveau matériau industriel, la mousse de polyuréthane.

César, la grande rétrospective au Centre Pompidou
Lieu : Centre Pompidou
Du 12 décembre 2017 au 23 mars 2018
Horaires : 11h-21h, fermé le mardi
Tarifs : 14€ tarif plein , 11€ tarif réduit

Grosse fête au musée Rodin pour le centenaire de sa disparition

Pour commémorer les 100 ans de la disparition de Rodin, le musée Rodin fait la fête le vendredi 17 novembre ! Le musée sera entièrement gratuit ce jour-là. À partir de 14h, théâtre, musique, lectures, rencontre avec le personnel du musée.  Un parcours musical des œuvres et même une pièce de théâtre avec les élèves du lycée Rodin de 14h30 à 15h aura lieu également. Et pour finir en beauté, ne manquez par à 19h45, le feu d’artifice tiré dans le jardin du musée.

Exposition Goscinny et le cinéma à la Cinémathèque pour petits et grands

Passionné par le septième art dès son enfance, Goscinny s’est inspiré dans ses bandes dessinées des plus grands chefs-d’oeuvre du cinéma, du péplum au western en passant par la comédie musicale. Ludique et interactive, ponctuée de costumes et décors, l’exposition met en regard planches originales et extraits de films pour révéler l’importance du cinéma dans le travail de ce scénariste de génie. Au cœur du parcours, la reconstitution des studios Idéfix, qu’il a créés, se rêvant en Walt Disney, dévoilera toutes les étapes de création d’un dessin animé. 40 ans après la mort de leur créateur, Astérix, Lucky Luke, les Dalton, Iznogoud et le Petit Nicolas sont devenus des personnages de cinéma à part entière. Pari réussi pour « Walt Goscinny » !

Exposition coproduite par la Cinémathèque française et la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, en partenariat avec l’Institut René Goscinny.
Du 4 octobre 2017 au 4 mars 2018 à la Cinémathèque
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Le rire mais pas que. René Goscinny au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme

À l’occasion de la commémoration des quarante ans de la disparition de René Goscinny, le Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme, en partenariat avec l’Institut René Goscinny, présente la première rétrospective consacrée au co-créateur d’Astérix et du Petit Nicolas. L’exposition rassemble plus de 200 œuvres, dont des planches et scénarios originaux, et de nombreux documents inédits issus des archives Goscinny.

Exposition René Goscinny. Au-delà du rire
du mercredi 27 septembre 2017 jusqu’au dimanche 4 mars 2018
Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
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Le célèbre MoMA débarque à Paris !

La Fondation Louis Vuitton accueille dans le bâtiment dessiné par Frank Gehry une sélection de 200 œuvres qui retracent l’histoire du MoMA (Museum of Modern Art) dans son rôle de collectionneur.

Parmi les œuvres du MoMA exposées en France pour la première fois, citons Oiseau dans l’espace de Constantin Brancusi, les Boîtes de soupe Campbell d’Andy Warhol (1962), « USA today » de Felix Gonzalez-Torres (1990)…

L’exposition ouvre sur la première décennie du MoMA avec des œuvres iconiques comme House by the railroad d’Edward Hopper (1930), une Baigneuse de Paul Cézanne (acquise en 1934)… Elle se poursuit dans l’après-guerre avec des œuvres de Jackson Pollock et Willem de Kooning.

La section suivante est consacrée au « minimalisme » et « pop art ».

« Etre Moderne. Le MoMA à Paris » présente un grand éventail d’œuvres acquises par le MoMA au  fil des décennies, depuis les premiers grands mouvements de l’art moderne jusqu’aux œuvres numériques les plus récentes, en passant par l’expressionnisme abstrait, le minimalisme et le pop art.

« Etre moderne : le MoMa à Paris » du 11 octobre au 5 mars 2018 à la Fondation Vuitton.
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Dior investit le musée des Arts Décoratifs pour une grande exposition

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Le musée des Arts décoratifs célèbre l’anniversaire marquant les 70 ans de la création de la maison Christian Dior. Cette exposition, riche et dense, invite le visiteur à découvrir l’univers de son fondateur et des couturiers de renom qui lui ont succédé : Yves Saint Laurent, Marc Bohan, Gianfranco Ferré, John Galliano, Raf Simons et tout récemment Maria Grazia Chiuri. Émotions, histoires vécues, affinités, inspirations, créations et filiations relient cette sélection de plus de 300 robes de haute couture conçues de 1947 à nos jours.

À leurs côtés, et pour la première fois de manière aussi exhaustive, sont présentés toiles d’atelier et photographies de mode, ainsi que plusieurs centaines de documents (illustrations, croquis, photographies de reportage, lettres et manuscrits, documents publicitaires…), et d’objets de mode (chapeaux, bijoux, sacs, chaussures, flacons de parfums…). Et si Christian Dior fut aussi un homme de l’art et un amoureux des musées, plus de 70 années de création dialoguent également avec tableaux, meubles et objets d’art. Ces œuvres soulignent et prolongent le regard de Christian Dior en explorant les liens qu’il a su tisser entre la couture et toutes les formes d’art, définissant l’empreinte de la maison. Les deux commissaires, Florence Müller et Olivier Gabet, ont construit leur propos selon un parcours chronologique et thématique réunissant et investissant, pour la première fois réunis ensemble, les espaces dédiés à la mode ainsi que ceux de la nef du musée, soit près de 3 000 mètres carrés.

Du 5 juillet 2017 au 7 janvier 2018 – Musée des Arts Décoratifs
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Une exposition pour plonger dans l’univers de Van Gogh

Pour la première fois, la Grande halle de La Villette ouvre ses portes à Vincent Van Gogh pour une exposition immersive qui plonge le spectateur dans 2 000m² de projections des toiles de l’artiste sur de multiples voiles aux dimensions vertigineuses.

Cette réalisation est l’œuvre d’Annabelle Mauger et Julien Baron, qui ont collaboré à la création des spectacles de CATHEDRALE D’IMAGES aux Baux de Provence dès 2001. Leur démarche, mettre la technologie au service de l’art en plongeant le spectateur au cœur de l’œuvre pour lui faire ressentir les émotions créatives de l’artiste.

Venez contempler cette matière précieuse que tous les peintres naturalistes cherchent à saisir pour mettre en scène la vie. Admirez la Nuit étoilée, les Iris et les Tournesols, plongez dans l’intimité de la Chambre de Vincent ou dans l’ambiance d’Auvers sur Oise et de ses champs de blé.

Une expérience au cœur des images portée par la musique de Saint- Saëns, Mozart, Bach, Delibes ou Satie.

Du 23 juin au 10 septembre 2017 – Grande Hall de la Villette
Ouvert tous les jours de 10 h à 19 h
Nocturnes le samedi jusqu’à 22 h
Site officiel