Cet hiver, patinez face à la Tour Eiffel !

Pour la deuxième année consécutive, les Jardins du Trocadéro et sa sublime terrasse-bar de l’Aquarium de Paris vont accueillir une patinoire éphémère en plein air avec vue sur la Tour Eiffel. En tout, c’est 500 m2 d’espace de glisse et de pur bonheur pour tous ! 

Du 15 novembre 2020 au 31 janvier 2021, la patinoire accueillera petits et grands pour fouler la glace entre deux sessions shopping. Musiques de Noël, chants et décorations, patinage, luge… et vous pourrez même profiter d’un village gourmet pour se faire plaisir avec des produits de saison ! Une belle occasion de profiter et se laisser aller à la fin de cette année morose…

Patinoire des Jardins du Trocadéro
5, avenue Albert de Mun – 16e
14€ pour les adultes et 9€ pour les enfants
Du 15 novembre 2020 au 31 janvier 2021

Wanted ! L’art est à vous au Grand Palais

La Rmn – Grand Palais et la galerie Perrotin sont heureux de s’associer pour créer un événement inédit les samedi 24 et dimanche 25 octobre 2020 : Wanted !

20 oeuvres de 20 artistes de la galerie Perrotin seront dissimulées dans la nef vide du Grand Palais, comme une exposition déconstruite dans l’espace et le temps : à vous d’en trouver une !
Chaque vainqueur repartira avec l’oeuvre qu’il aura découverte parmi celles de Chiho Aoshima, Iván Argote, Daniel Arsham, Genesis Belanger, Johan Creten, Elmgreen & Dragset, Bernard Frize, Laurent Grasso, Thilo Heinzmann, Gregor Hildebrandt, JR, Bharti Kher, Klara Kristalova, Takashi Murakami, Jean-Michel Othoniel, GaHee Park, Paola Pivi, Emily Mae Smith, Aya Takano et Xavier Veilhan.

Ouverte à tous gratuitement, cette quête généreuse vient célébrer l’art, dans un lieu majestueux chargé d’histoire(s), bientôt fermé pour rénovation.

WANTED! vous invite à venir célébrer de manière joyeuse l’amour de l’art et la beauté du Grand Palais, sa nef vide devenant, le temps d’un week-end, un terrain de jeu à explorer dans ses moindres recoins.

Source et informations

[Coup de coeur] Paul Mirabel, génialissime !

Si vous n’avez pas encore entendu parler de Paul Mirabel, véritable phénomène et membre du Jamel Comedy Club, il est temps de vous rattraper. Dans tous les cas, vous entendrez très bientôt parler de lui car c’est bien lui la star de l’humour de demain.

Vous trouverez très peu de contenu de l’humoriste en ligne mais il est sur tous les plateaux d’humour de qualité. Je l’ai vu sur des plateaux et j’ai assisté à l’une de ses représentations de son spectacle Bientôt qui joue actuellement au Théâtre du Marais et qui est complet jusqu’à la fin de l’année.

C’est simple, Paul Mirabel est un ovni sur la scène de l’humour. Un personnage fragile, mis en relief par son apparence physique et sa façon de parler. Il nous parle de ses vacances, son diplôme d’école de commerce, son expérience de Paris la nuit, ses goûts musicaux, sa quête d’identité… Autant de sujets dans lesquels on peut se retrouver et rire avec lui.

Un spectacle d’une heure où on ne s’arrête pas de rire et on en voudrai plus. Vous êtes prévenus, il va falloir compter avec lui pour le futur. Ne manquez pas ses prochaines représentations ! Un spectacle pour rire en famille, entre amis, en couple. Bref, pour tous ! Vous passerez un très bon moment, c’est confirmé !

The Last Sentinels : nocturnes à l’Atelier des Lumières

En complément de ses expositions immersives “Monet, Renoir, Chagall… Voyages en Méditerranée” et “Yves Klein, l’infini bleu”, l’Atelier des Lumières ouvre exceptionnellement ses portes en soirée lors des vacances de la Toussaint pour présenter “The Last Sentinels”, première création immersive réalisée à partir de centaines de photographies du célèbre artiste Jimmy Nelson.

Ces soirées s’inscrivent dans le cadre du cycle d’expositions immersives « Save the planet » qui proposent, tous les deux ans, à un artiste engagé une production immersive originale.

Après Yann Arthus-Bertrand en 2018, au profit de la Fondation Good Planet, c’est au tour des photographies aux compositions somptueuses de l’artiste britannique Jimmy Nelson d’inonder les murs de l’Atelier des Lumières.

Voyage d’une quarantaine de minutes au coeur des dernières cultures indigènes et paysages du monde entier, « The Last Sentinels », créé par le studio Spectre Lab, célèbre la diversité de ces peuples qui vivent en harmonie et avec la nature.

En organisant cette exposition immersive, Culturespaces soutient financièrement la Fondation Jimmy Nelson qui œuvre pour rapprocher les peuples du monde autour de la préservation des patrimoines naturel et culturel de l’humanité.

Informations pratiques
Atelier des Lumières
38, rue Saint Maur
75011 Paris
atelier-lumieres.com

Dates
du 16 au 31 octobre 2020

Horaires
Entre 18h30 et 23h (dernière entrée à 22h15)

[Coup de cœur] Morgane Cadignan, la révélation

Morgane Cadignan joue actuellement son spectacle au théâtre Le Métropole à Paris. Ayant entendu quelques extraits de ses chroniques dans l’émission La Bande Originale animée par Nagui sur France Inter, je voulais en voir plus. Je n’ai pas été déçue.

Sur scène, Morgane parle de la dictature du bonheur et des faux semblants. Du fait qu’on a été propulsé(e) sans rien demander dans une société qui nous juge et ne nous ressemble pas. 

Un peu plus d’une heure de spectacle où Morgane est simple, humaine, drôle et moi j’ai très envie de devenir sa meilleure amie. Une des rares humoristes à ne pas prôner le féminisme à la limite de l’hystérie. Un spectacle où l’on peut tous s’y retrouver et qui fait beaucoup de bien. Bref, allez-y sans craintes, vous passerez un excellent moment.

Hommage au Rire de Cabu

Présentée dans la salle Saint-Jean de l’Hôtel de Ville du 9 octobre au 19 décembre, cette grande rétrospective sera la première consacrée à l’œuvre de Cabu. Un hommage joyeux à celui qui fut l’un des plus talentueux et populaires dessinateurs de presse de sa génération.

 

Présentée dans la salle Saint-Jean, au cœur de l’Hôtel de Ville, l’exposition invite à découvrir 350 œuvres de l’artiste. Le parcours est organisé autour de huit thèmes d’inspiration : « Les personnages de Cabu » (Grand Duduche, le Beauf, Dorothée, Catherine, l’Adjudant Kronenbourg…), « La France de Cabu » (société, consommation, les femmes, les jeunes, Paris, les villes), « Les présidents de Cabu » (de Macron à Auriol), « Les people de Cabu » (de Johnny à Zemmour), « Les combats de Cabu » (écologie, pacifisme, liberté d’expression), « Le panthéon de Cabu » (les maîtres incontournables et les copains inoubliables), « La méthode à Cabu » (pour dessiner comme lui), « La Trèfle de Cabu » (sa voiture).

À travers la diversité de sa palette, la variété des sujets explorés, la liberté d’esprit qui le caractérisait et les valeurs qu’il a toujours soutenues, Cabu a porté le dessin de presse au-delà de la simple case qui lui est réservée dans les journaux. Ses dessins provoquent le rire ; ils offrent aussi à réfléchir. Car son regard sur la France et les Français comme sur les cultures étrangères est à la fois corrosif et salutaire.

Source

Gabrielle Chanel investit le Pallais Galliera pour sa réouverture

À la faveur de sa réouverture après des travaux d’extension, le Palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris, présente la première rétrospective en France d’une couturière hors normes : Gabrielle Chanel (1883-1971).

Chronologique, la première partie évoque ses débuts avec quelques pièces emblématiques dont la fameuse marinière en jersey de 1916 ; elle invite à suivre l’évolution du style de Chanel à l’allure chic : des petites robes noires et modèles sport des Années folles jusqu’aux robes sophistiquées des années 30. Une salle est consacrée au N°5 créé en 1921, quintessence de l’esprit de « Coco » Chanel.

En regard du parcours articulé en dix chapitres, dix portraits photographiques de Gabrielle Chanel ponctuent la scénographie et affirment combien la couturière a incarné sa marque. Puis vient la guerre, la fermeture de la maison de couture ; seule subsiste à Paris au 31, rue Cambon la vente des parfums et des accessoires. Viennent ensuite Christian Dior et le New Look, ce style corseté qu’elle conteste ; Gabrielle Chanel réagit avec son retour à la couture en 1954 et, à contre-courant, réaffirme son manifeste de mode.

Thématique, la seconde partie de l’exposition invite à décrypter ses codes vestimentaires : tailleur en tweed gansé, escarpin bicolore, sac matelassé 2.55, couleurs noir et beige bien sûr, mais aussi rouge, blanc et or… sans oublier les bijoux fantaisie et de haute joaillerie indispensables à la silhouette de Chanel.

Gabrielle Chanel. Manifeste de mode occupe une surface de près de 1 500 m2 – dont les nouvelles galeries ouvertes en rez-de-jardin. Sur un parcours jalonné de plus de 350 pièces issues des collections de Galliera, du Patrimoine de CHANEL, de musées internationaux – le Victoria & Albert Museum de Londres, le De Young Museum de San Francisco, le Museo de la Moda de Santiago du Chili, le MoMu d’Anvers… – et de collections particulières, cette exposition est une invitation à découvrir un univers et un style intemporels.

GABRIELLE CHANEL. MANIFESTE DE MODE
Exposition temporaire
Du 01.10.2020 au 14.03.2021
Palais Galliera, musée de la mode de la Ville de Paris

Grande exposition consacrée aux affiches de cinéma

La BnF consacre une exposition aux affiches de cinéma. Premiers éléments de promotion d’un film auprès du grand public, elles alimentent l’imaginaire collectif lié au 7e art. La BnF en conserve quelque 40 000 dans ses collections, entrées par dépôt légal mais aussi grâce à des acquisitions ou des dons de cinéastes.

De Metropolis et Casablanca à Océans, en passant par Psychose et 2001, l’Odyssée de l’espace, une centaine de pièces permettent de voir ou revoir des visuels emblématiques d’un médium au croisement de la publicité et de l’art graphique.

Entrée libre et gratuite
Du 22 septembre 2020 au 21 février 2021

Plus d’informations

[Coup de cœur] Fleurs de Soleil : la pièce de 2020

Juste avant le confinement, j’ai eu la chance d’assister à une représentation de la pièce Fleurs de Soleil, un seul en scène avec Thierry Lhermitte dans un rôle époustouflant. 

L’histoire : Simon Wiesenthal a cherché toute sa vie à comprendre ce qui lui est arrivé, en ce matin ensoleillé de 1942.
Il entend ce jour-là la dernière confession de Karl. Pendant la guerre, celui-ci a assassiné des innocents et il lui demande grâce.
Peut-on pardonner l’impardonnable ?

Thierry Lhermitte donne vie à tous les personnages de cette incroyable histoire, ayant rencontré un succès mondial depuis sa parution en 1969.
Son récit est éclairé par les témoignages de grandes personnalités, qui ont répondu à la question de Simon Wiesenthal : et vous, qu’auriez-vous fait à ma place?

Adaptée de l’ouvrage The Sunflowers vendu à plus de dix millions d’exemplaires dans trente pays, cette pièce est incontournable par sa valeur historique et humaine.

Cette pièce de courte durée est prenante, haletante, bouleversante. Thierry Lhermitte excelle dans son rôle. La pièce reprend après le confinement, ne passez pas à côté de la chance de voir ça ! Je la recommande vivement.

Jazz à la Villette : le rendez-vous est pris pour 2020

Jazz à la Villette, coproduit avec la Philharmonie de Paris, est le rendez-vous de la rentrée pour tous les amoureux du jazz et de la Great Black Music. Rendez-vous du 4 au 13 septembre 2020.

Pour cette 19e édition, l’équipe du festival et les artistes se sont mobilisés pour affirmer que la vocation de Jazz à la Villette est de créer du lien, de défendre la musique vivante, et vous proposer dix jours de fête pour une quinzaine de concerts.

Le programme reflète l’ADN du festival : défendre une vision kaléidoscopique de cette musique toujours en mouvement et de son histoire. Si le jazz s’y taille bien sûr la part du lion, le festival en affirme une conception ouverte du free-jazz au hip hop, du blues à la soul en passant par les métissages de la world music.

Cette année, le programme fait la part belle aux artistes de légende avec notamment Michel Portal ou la relecture de l’album Africa/Brass de John Coltrane par le Dal Sasso Big Band et ses invités (David El Malek, Sophie Alour, Irving Acao). La jeune scène, dynamique et inclassable est également très présente (Laura Perrudin, Sélène Saint-Aimé…). Plus que jamais, le festival s’ouvre aux métissages musicaux en invitant la chanteuse malienne Fatoumata Diawara, le prodige cubain Roberto Fonseca ou la passionnante scène antillaise (création « Gwo Ka Pwojè » avec Sonny Troupé, Arnaud Dolmen, Olivier Juste, Jonathan Jurion, Christian Laviso).

Programme et informations