Nouvel escape game d’envergure au Palais Garnier à Paris

Ces dernières années, on a assisté à l’explosion des escape game, un jeu d’énigmes grandeur nature. Ces jeux sont de plus en plus rocambolesques, puisqu’il faut bien se démarquer. L’Opéra national de Paris accueille pour la première fois un concept inédit jamais proposé au public. INSIDE OPERA, un jeu grandeur nature entre escape game et parcours théâtralisé immersif sur les traces du Fantôme de l’Opéra.

Une expérience unique pour tous les publics : des passionnés d’histoire aux amoureux de danse et de musique, des férus d’énigmes aux amateurs de nouvelles expériences, tous les visiteurs deviennent acteurs d’un immersif game au sein de cet établissement hors du commun.

Le but du jeu ? Tenter de résoudre la malédiction du Fantôme de l’Opéra et le libérer à jamais en déchiffrant une série d’énigmes au sein du Palais Garnier avec la participation des différents comédiens en costume d’époque qui animent ce jeu.

INSIDE OPERA permet de jouer seul ou en équipe, à tout âge, en famille ou entre amis. Les participants devront accomplir la mission qui leur est confiée en circulant librement dans les espaces emblématiques de ce monument historique : le Grand Escalier, l’Avant Foyer, le Grand Foyer ; la Galerie du Glacier, le Salon du Glacier ainsi que la loge du Fantôme de l’Opéra (sous réserve du planning de la salle).

Pour réserver, ça se passe ici

Chantez à la Villette pour le retour du festival de films en plein air !

Depuis 28 étés, la prairie du triangle de La Villette devient la plus grande salle de cinéma de Paris à ciel ouvert. Cette année, le festival revient du 18 juillet au 19 août et le thème est ‘si on chantait!’. Venez (re)voir des films sur le thème de la chanson. 25 soirées pour donner l’occasion à Wes Anderson, François Truffaut, ou encore Lars Von Trier de nous faire voyager en musique. Alors à vos micros !

Programme :

Mercredi 18 juillet
La La Land – Damien Chazelle – 2016 – 2h08 en version karaoké
(En audiodescription)

Jeudi 19 juillet
La Vie aquatique – Wes Anderson – 2005 – 1h59

Vendredi 20 juillet
ARTE fait son karaoké

Samedi 21 juillet
Journée ciné kids à Little Villette et projection le soir
Le livre de la Jungle – Wolfgang Reitherman – 1967 – 1h29

Dimanche 22 juillet
Yellow Submarine – George Dunning – 1968 – 1h30

Mercredi 25 juillet
Leningrad Cowboys go America – Aki Kaurismäki – 1990 – 1h22

Jeudi 26 juillet
Holy Motors – Léos Carax – 2012 – 1h56

Vendredi 27 juillet
Dancer in the dark – Lars Von Trier – 2000 – 2h21

Samedi 28 juillet
L’Île jaune – Léa Mysius et Paul Guilhaume – 2015 – 30 mn
Les Chansons d’amour – Christophe Honoré – 2007- 1h50

Dimanche 29 juillet
Jules et Jim – François Truffaut – 1962 – 1h47

Mercredi 1er août
Sugar Man – Malik Bendjelloul – 2012 – 1h26

Jeudi 2 août
Spring Breakers – Harmony Korine – 2012 – 1h34 Int-12 ans

Vendredi 3 août
On connait la chanson – Alain Resnais – 1997 – 2h

Samedi 4 août
Junior – Julia Ducournau – 2011 – 21 mn
Mars Attacks – Tim Burton – 1997 – 1h50

Dimanche 5 août
Pierrot le fou – Jean-Luc Godard – 1965 – 1h55

Mercredi 8 août
Frances Ha – Noah Baumbach – 2013 – 1h35

Jeudi 9 août
Control – Anton Corbijn – 2007 – 2h02

Vendredi 10 août
Devdas – Sanjay Leela Bhansali – 2003 – 3h05

Samedi 11 août
Le Diable est dans les détails – Fabien Gorgeart – 2016 – 19 mn
Attache-moi ! – Pedro Almodóvar – 2004 – 1h51

Dimanche 12 août
Rivière sans retour– Otto Preminger- 1954 – 1h31

Mercredi 15 août (en audiodescription)
Bandes de filles – Céline Sciamma – 2014 – 1h53

Jeudi 16 août
Tony Erdman – Maren Ade – 2016 – 2h42

Vendredi 17 août
Promised Land – Gus Van Sant – 2013 – 1h46

Samedi 18 août
Interstella 5555 : The Story of the Secret Star System – Daft Punk/Leiji Matsumoto/Kazuhisa Takenouchi – 2003 – 1h07

Dimanche 19 août
Les Parapluies de Cherbourg – Jacques Demy – 1964 – 1h31

Informations

Fabrice Eboué n’a plus rien à perdre et il le fait savoir !

Hier, j’ai eu l’occasion d’assister à une représentation du dernier spectacle de Fabrice Eboué sur la scène du Théâtre de la Renaissance. J’avoue n’avoir jamais vu l’un de ses spectacles et je le connais plutôt à travers ses films (le dernier, Coexister m’avait fait mourir de rire) et ses buzz, comme celui du ‘clash’ avec Anne Hidalgo.

Premier spectacle pour moi et pas des moindres, j’ai passé un excellent moment. 1h30 de spectacle où le comique ne tient pas en place et débite des énormités sur notre société : les couples mixtes, les vegans, les complotistes, la politique, et il envoie valser tous les clichés divers et variés de notre société. Attention toutefois : si vous n’êtes pas un adepte de l’humour noir, vous risquez d’être mal à l’aise. Car il n’y va pas de main morte, mais il prévient dès le début du spectacle.

Personnellement, je suis étonnée de savoir que le spectacle a été nommé pour le Molière du meilleur spectacle d’humour, alors qu’on vit dans un monde où tous les sujets sont bons pour s’insurger et dénoncer. Une évolution dans le bon sens ?

Fabrice Eboué joue jusqu’à fin avril au Théâtre de la Renaissance puis partira en tournée en France. Si vous avez besoin d’une soirée de détente et de franche rigolade, et que l’humour noir est votre pêché mignon, allez-y !

La Philarmonie de Paris annonce une exposition consacrée aux comédies musicales

La comédie musicale bénéficie aujourd’hui d’un extraordinaire regain de popularité. Mais que provoquent en nous, depuis Chantons sous la pluie jusqu’à La La Land, ces personnages qui se mettent soudainement à chanter ou à danser pour exprimer leurs émotions ? Le récit en est transfiguré, la morosité de l’existence est dépassée, l’espoir renaît, la musique invite à l’euphorie du « spectacle total » !

LA FABRIQUE DU GENRE

Le casting des stars qui chantent et dansent, l’écriture des scénarios de leur vie rêvée, la composition de la musique qui les entraîne, la conception des décors, costumes et chorégraphies qui créent l’enchantement : l’exposition découvre les coulisses de la comédie musicale, produit d’une industrie du rêve qui dépense sans compter et d’une collaboration entre des créateurs inspirés.

Le genre est également replacé dans son contexte historique. La part belle est donnée à l’âge d’or des grands studios hollywoodiens, de la fin des années 1920 aux années 1960, lesquels ont séduit le monde et fait naître autant d’imitations que de démarcations ; depuis, des comédies musicales sont produites dans tous les pays, intégrant leurs particularités culturelles. D’une décennie à l’autre, le cinéma tente également d’adapter le genre à l’évolution constante des goûts du public : aucun style de musique ou de danse n’y résiste, depuis le rock’n’roll dans Jailhouse Rock jusqu’aux psalmodies timbrées de Björk dans Dancer in the Dark.

UNE EXPOSITION IMMERSIVE

L’exposition prend le parti d’immerger les visiteurs dans les films eux-mêmes, par des projections géantes, accompagnées de photographies et documents rares. Au plus près de l’expérience cinématographique, le parcours s’organise autour d’un grand espace peuplé de personnages qui dansent, de Fred Astaire à John Travolta, de Cyd Charisse aux héroïnes de Jacques Demy, de West Side Story aux objets virevoltants de La Belle et la Bête.

UNE EXPOSITION À VIVRE EN FAMILLE

Le langage de la comédie musicale est universel : au cinéma, sa joie de vivre nous captive, l’évidence de ses musiques nous entraîne, ses corps dansants nous subjuguent en défiant les lois de la pesanteur. Le dessin d’animation s’empare très tôt du genre, pour pousser plus loin encore les limites de l’imagination.

Interactive et ludique, l’exposition invite les visiteurs à passer derrière le décor : au fil du parcours, ils doublent les voix des stars, apprennent quelques pas de claquettes, se photographient avec les accessoires de héros célèbres, sélectionnent et écoutent des partitions de chansons à succès, et découvrent des esquisses et story-boards à l’origine de séquences iconiques.

La joie de vivre du cinéma
Espace Exposition de la Philarmonie de Paris
Du 19 octobre 2018 au 27 janvier 2019
Source

IKEA revisite le Max Linder Panorama pour vous sentir comme chez vous au cinéma

Pour votre plus grand bonheur, IKEA transforme le Max Linder Panorama, l’une des salles de cinéma parisiennes les plus mythiques, en HOME CINEMA IKEA.

Le HOME CINEMA IKEA c’est le premier cinéma où le public choisit sa programmation en votant sur internet pour ses genres préférés : César ou Oscar ? Gendarme ou Voleur ? Années 90 ou 2000 ? … Mais c’est aussi le premier cinéma où les sièges traditionnels sont remplacés par 14 salons pouvant accueillir de 2 à 8 personnes pour vivre entre amis ou en famille un moment de cinéma comme vous ne l’avez jamais vécu. Les votes sont ouverts sur les réseaux sociaux du 28 au 30 mars.

En bref, 9 jours de pur cinéma et de grand confort pour visionner sur l’écran panoramique du Max Linder Panorama un maximum de films qui vont vous faire pleurer de rire, trembler de peur, mais aussi vous émouvoir comme jamais. 
Attention, vous risquez même de ne pas fermer l’œil de la nuit !

La programmation sera révélée le 3 avril et vous pourrez réserver votre séance à ce moment là. Au total, ce sera 20 films qui seront programmés lors de cet événement spécial !

Carmen en opéra en plein air, cet été en France

Chaque année, un metteur en scène de talent est associé à un grand opéra du répertoire. Cette œuvre est présentée dans le cadre d’Opéra en Plein Air au sein des plus beaux sites patrimoniaux de France avec pour objectif de favoriser l’insertion professionnelle des jeunes artistes lyriques, de promouvoir l’opéra auprès d’un nouveau public et notamment des enfants.

Cette année, Opéra en Plein Air aura le plaisir de présenter Carmen, de Bizet dans une mise en scène de Radu MIHAILEANU.
Réalisateur et scénariste des films Va, vis et deviens et la Source des femmes, il s’essaie pour la première fois à la mise en scène d’opéra. Le grand public a déjà pu découvrir son goût pour la musique classique avec son film Le Concert, qui a conquis 4 millions de spectateurs.

Synopsis :
En Espagne, à Séville. Arrêtée à la suite d’une querelle, Carmen, bohémienne au tempérament de feu, séduit le brigadier Don José, fiancé à Micaëla, et lui promet son amour s’il favorise son évasion. Don José libère Carmen, et se fait emprisonner à son tour. Il la retrouve deux mois plus tard parmi les contrebandiers. Pour elle, José se fait déserteur, et enchainé à sa passion dévorante pour Carmen, la poursuit de sa jalousie.
L’ultime rencontre entre Carmen et Don José se déroule devant les Arènes de Séville : alors qu’elle attend son nouvel amant, le torero Escamillo, José tente, dans une ultime confrontation, de convaincre Carmen de revenir auprès de lui.

Réservations ouvertes dans les billetteries

Kheiron : à pleurer de rire !

J’aurais dû y aller plus tôt. Après avoir entendu plusieurs personnes me répéter à quel point son spectacle est génial, j’ai enfin été voir Kheiron sur scène pour 1h de rire. Et quel kiffe !

Le garçon est très fort. Tout le spectacle est basé sur des interactions avec le public, qui laissent place à des improvisations totales. Personnellement, j’ai pleuré de rire. Cette heure de rire a été une vraie évasion, un moment de détente vraiment appréciable, même si on a parfois peur d’être parfois interpellé par l’humoriste. Attention, n’y allez que si vous n’êtes pas susceptible et que le second degré est à votre portée, sinon vous allez grincer des dents. Bravo à Kheiron qui a dirigé son spectacle comme un chef !

Pour ma part, j’ai déjà pris mes billets pour retourner le voir. Je suis conquise, à votre tour !

Nouveau spectacle d’Alex Lutz : un homme et son cheval

Alex Lutz a réussi ses dernières années à faire sa place sur les petits et grands écrans avec son humour décalé et ses mises en situation toujours plus étonnantes. J’ai eu l’occasion de découvrir son deuxième spectacle lors de son passage à l’Olympia de Paris fin février.

Je dois dire que j’ai acheté ma place en ayant seulement lu les critiques des médias qui étaient toutes plus positives les unes que les autres. Puis, juste avant de voir le spectacle, j’ai pu lire des critiques de spectateurs et j’ai pris peur : une grande majorité des spectateurs ont trouvé le spectacle long, un artiste éloigné du personnage qu’il s’est créé, un cheval sur scène sans intérêt… bref, rien de bien glorieux.

J’y suis allé pour me faire ma propre idée. Et ce que je peux en dire, c’est que le spectacle est réellement un ovni dans le genre. Je comprends qu’Alex Lutz ne puisse pas convenir à tous les publics et que les avis puissent être aussi divergents. Ce à quoi on ne s’attend pas forcément, c’est que ce spectacle n’est pas seulement un spectacle d’humour, mais c’est aussi du théâtre, avec des mises en scène particulières (notamment la présence d’un magnifique cheval sur scène) et des textes travaillés. Pour ma part, je n’ai pas ri aux éclats, j’ai souri et j’ai parfois été bluffée par Alex Lutz.

Il y a de quoi être déboussolé. Au final, j’ai du mal à dire si j’ai aimé ou pas, mais ce que je peux dire, c’est qu’on en ressort avec l’envie d’en parler, de partager les avis et qu’on y repense encore et encore. A voir, si vous êtes ouvert d’esprit et que vous ne vous attendez pas à un one man show basique, comme on peut en voir des tas en ce moment.

Découvez gratuitement l’univers Marvel de Disneyland Paris au Palais de Tokyo

Avis aux fans des Super-Héros Marvel! Avant leur installation à Disneyland Paris pour cet été, vous pourrez découvrir un avant-goût de l’Eté des Super Héros Marvel à l’occasion d’une exposition gratuite et interactive au Yoyo du Palais de Tokyo le vendredi 23 et le samedi 24 mars 2018.

L’exposition propose des surprises et des ateliers interactifs pour expérimenter les effets spéciaux utilisés, ou encore découvrir les premiers costumes prévus pour le premier grand spectacle Marvel dans un Parc Disney, prévu cet été à Studio Théâtre et intitulé Marvel : l’Alliance des Super Héros. Cette superproduction révolutionnaire sera présentée en avant-première en réalité virtuelle.

L’angoisse du Roi Salomon : un vrai bonheur

J’ai eu la chance il y a quelques jours, d’assister à une représentation de la pièce ‘L’Angoisse du Roi Salomon’ au Théâtre du Petit Saint Martin. Une découverte merveilleuse d’un texte que je ne connaissais pas et d’un grand comédien.

Issu d’un texte de Romain Gary, il s’agit de l’histoire de Jean, chauffeur de taxi à la gueule de voyou qui raconte sa rencontre avec l’élégant Salomon Rubinstein, 84 ans,  » Le Roi Salomon « , figure quasi biblique, qui après avoir fait fortune dans le prêt-à–porter, a décidé de prodiguer ses largesses à  » ceux qui n’y croient plus … « . découvre la solitude du vieux Salomon, et les secrets que cache sa colère volcanique : ses amours mal éteintes avec Cora Lamenaire, une ancienne chanteuse réaliste qu’il a connu avant-guerre.

Il s’agit d’un seul en scène avec le génialissime Bruno Abraham-Kremer, qui joue merveilleusement chacun des personnages avec une énergie bluffante. On reste pendus à ses paroles et à ses faits et gestes. Parfois, on rit. La mise en scène est parfaite et la scène est épurée, nous avons juste ce qu’il faut : un excellent comédien dans l’incarnation parfaite de chacun des personnages et leurs tourmentes.

La pièce joue jusqu’à fin mars, courrez-y ou vous allez le regretter !