Découvrez la face cachée de Paris lors d’une nouvelle édition !

Durant 72 heures, Paris Face Cachée vous propose des moments uniques dans des endroits atypiques.

Avec environ une centaine d’aventures originales, vous allez devenir des passe-murailles, infiltrer des lieux confidentiels ou pénétrer des endroits habituellement inaccessibles.
Vous êtes curieux ? L’histoire, l’art, la physique, les sciences, l’innovation, la gastronomie, les savoir-faire, les dessous, les dessus, les milieux, tout vous intéresse ? Vous allez être ravis !

Programmation et réservation ici

Merci pour le bruit : beaucoup de bruit pour rien

Je vais vous parler d’une pièce qui ne joue plus aujourd’hui mais que j’ai vu sur ses dernières dates de représentation. Ce n’est finalement pas une mauvaise chose pour toi, lecteur(trice). Il s’agit de la pièce Merci pour le bruit, jouée par 2 comiques dont les noms ne vous seront peut-être pas inconnus : Charlotte Gabris (dont j’avais adoré le one woman show à l’époque) et Vincent Desagnat.

L’histoire telle qu’elle est présentée : Dans un appartement parisien, la fête d’anniversaire de Lisa est sur le point de commencer. La musique joue déjà, le buffet est prêt, le gâteau aussi, mais il manque un détail : les invités.
Son compagnon, avec qui elle s’est fâchée la veille, ne semble pas venir non plus…
Dépitée, elle est loin de se douter que son voisin du dessous va faire basculer la soirée quand il débarque pour se plaindre.

En réalité, il n’y a pas d’histoire. Il s’agit d’un dialogue sans queue ni tête entre deux personnes dont la vie ne fait pas rêver. Et je n’aime pas les pièces sans histoire. De plus, la pièce était très longue (plus d’1h30). Beaucoup de temps perdu pour rien, la pièce aurait dû tenir en une heure, largement.

J’avoue avoir souri à certains moments. Mais j’ai aussi beaucoup été gênée. L’idée de départ était sympa, dommage. La prochaine pièce n’en sera que mieux.

Première grande rétrospective César au Centre Pompidou

Le Centre Pompidou rend hommage à Baldaccini César, dit César, dans La Rétrospective, qui réunit une centaine d’œuvres venues du monde entier, vingt ans après sa disparition.

« Classique, il tentait de l’être en s’approchant des maîtres du passé. Moderne, il l’était en cherchant constamment à innover, voire à militer pour un art en prise directe avec son époque, à la recherche de formes artistiques nouvelles » écrit, dans le catalogue, Bernard Blistène, directeur du Musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition.

César a mené trois révolutions. D’abord, ses « compressions » : de la mise à la casse des carcasses de bagnoles détruites, il fait un art. Et on peut citer l’oeuvre la plus connue : les statuettes compressées sont remises chaque année aux stars des Césars, récompenses du cinéma.

Deuxième révolution : les « agrandissements » de pouce, l’empreinte du sien, dans toutes les tailles — de 42 cm à 12 m — et de tous matériaux — résine, nickel, plâtre, bronze —, et le moulage d’un sein, celui d’une danseuse du Crazy Horse. Immense, posé à côté du pouce, il dégage un côté sensuel, infantile, un peu psy. Troisième innovation : les « expansions », à base d’un nouveau matériau industriel, la mousse de polyuréthane.

César, la grande rétrospective au Centre Pompidou
Lieu : Centre Pompidou
Du 12 décembre 2017 au 23 mars 2018
Horaires : 11h-21h, fermé le mardi
Tarifs : 14€ tarif plein , 11€ tarif réduit

Camille Chamoux excelle dans son esprit de contradiction

J’ai eu la chance il y a quelques jours, d’assister à une des dernières représentations de la 2e pièce de Camille Chamoux intitulé ‘L’esprit de contradiction’ dont je n’avais lu que du bien. J’avais déjà loupé son premier spectacle ‘Née sous Giscard’, il fallait donc que je me rattrape.

J’avoue avoir pris un bon quart d’heure avant d’apprécier le spectacle. Le premier thème, celui des moines bouddhistes ne m’a pas vraiment parlé et j’ai eu peur d’être déçue. Cette peur s’est vite envolée. Tout d’abord car j’ai réussi à me trouver de vrais points communs avec Camille Chamoux : cette vie de bobo du 11e arrondissement, THE place to be, qui n’a plus aucun sens et où ses habitants semblent vivre dans un monde qui leur est propre. Ensuite, je m’en suis un peu éloignée lorsqu’elle a abordé le thème des enfants et de sa vie de mère, n’étant pas dans ce cas. Si elle a parfois eu du mal à nous faire rêver sur le sujet, elle a au moins le don de faire rire.

Camille Chamoux est fine, légère, honnête, elle nous ressemble et c’est pour ça qu’on passe un bon moment. Un conseil si vous allez la voir en spectacle : n’arrivez pas en retard, vous serez affichés pendant une partie du spectacle mais toujours avec bienveillance.

Giedré est Les Gens dans son nouveau spectacle

Je vous ai sûrement déjà parlé de Giedré, chanteuse aux textes crus et « politiquement incorrect » dont le titre le plus connu est Pisser debout (ça vous parlera peut-être). J’ai eu la chance d’aller la voir sur scène au Zèbre de Belleville pour le tour de chauffe de son nouveau spectacle intitulé ‘les gens’ et qui sera bien sûr accompagné de la sortie d’un album.

Si vous êtes fan de l’artiste, vous ne serez pas déçus, l’artiste est fidèle à elle-même, même si j’aurai aimé voir plus d’anus avec les doigts sur ce spectacle, véritable geste rassembleur et signe de joie. Elle est accompagné d’un musicien aussi timbré qu’elle et le duo marche bien sur scène, même si elle reste ma préférée. 

Giedré dans son spectacle parle donc des gens. Des gentils, des méchants, des vieux, des tordus, des rock stars, des gens comme vous et moi mais avec des vrais problèmes, comme dans Confessions Intimes. Les paroles sont toujours aussi travaillées et géniales, j’ai adoré le spectacle et j’ai beaucoup ri. Giedré nous avait manqué mais elle a promis l’album et la tournante qui va avec. Je vous recommande de la voir sur scène, mais attention, âmes sensibles s’abstenir….

[Live Report] Singin’ in the Rain au Grand Palais

Je vous en avait déjà parlé sur ce blog, le spectacle musical Singin in the Rain a pris place sous la nef du Grand Palais, pendant les travaux d’aménagement du Théâtre du Châtelet. Ce lieu a pris l’habitude de recevoir des événements de grande envergure et de toutes nature : la FIAC, le Cinema Paradiso, une patinoire géante… Aujourd’hui, c’est une comédie musicale incontournable qui prend place et le Grand Palais a été aménagé exprès pour faire vivre une expérience toute particulière. En plus du spectacle, y retrouve des food trucks, expositions, cours de claquettes, shooting photos. De quoi ravir petits et grands.

Parlons du spectacle. Pour être honnête, je n’avais jamais vu le film ni aucun spectacle lié à cette production. C’était donc pour moi une vraie première mais à ce qu’on m’en a dit, le spectacle était parfaitement calé sur le film. J’ai beaucoup apprécié le fait que le spectacle était joué en anglais, c’est bien trop rarement le cas sur Paris (je vous rassure, le spectacle était sous-titré, bien que lisible uniquement par les personnes aux yeux aiguisés). J’ai été éblouie par les costumes. Les robes que portent les femmes du spectacle sont à tomber par terre. Les décors sont simples mais suffisants et il a réellement plu au Grand Palais ce soir là. Les danseurs et comédiens sont au top. L’acoustique était étonnamment bonne vu la configuration du lieu. Un gros bémol tout de même : l’orchestre des musiciens est caché. Quel dommage !

Le final est fabuleux et constitue le meilleur moment du show, les fans apprécieront et je n’en dévoilerai pas plus. Personnellement, j’ai eu une grosse déception qui a gâché la soirée : je sais que la configuration de l’espace était un sacré enjeu mais je n’ai jamais été aussi mal installée pour voir un spectacle. Mal aux fesses, mal au dos, on n’arrêtait pas de se tortiller sur nos sièges et l’espace restreint nous incitait presque à nous asseoir sur les genoux du voisin. Au prix de la place, c’est dommage. Je tenterai le retour au Théâtre du Châtelet quand il sera remis sur pieds !

Le Festival d’Humour de Paris revient pour sa 3e édition

Le FUP, le Festival d’Humour de Paris, est de retour pour une 3ème édition.
Au programme, 14 soirées inédites créées spécialement pour l’occasion.

Qu’ils soient chroniqueurs sur France Inter, qu’ils viennent du web, du stand-up ou du théâtre, retrouvez plus de 100 artistes dans les plus grandes salles parisiennes, parmi lesquelles l’Olympia, le Grand Rex et Bobino. Jamais autant d’artistes n’avaient été réunis pour un festival d’humour à Paris.

Du 10 au 22 janvier, Paris devient la capitale de l’humour ! The city of laugh…(et reste toujours la capitale de l’amour « The city of love », avec des ponts, des réverbères, la Tour Eiffel, etc…)Informations

Vivez le ski à Paris pendant 4 jours !

Magique et unique ! Pendant 4 jours, les rues du quartier de Saint-Germain se parent de leurs plus beaux atours pour offrir aux Parisiens une parenthèse enchantée en ce début d’hiver. Les bars sont métamorphosés en chalets aux couleurs des massifs. La Place Saint-Sulpice est transformée en station de montagne avec de nombreuses activités gratuites : Big Air, piste de luge, jardin des neiges, simulateur de ski, piste de ski de fond équipée d’un pas de tir à la carabine laser, pour ressentir les sensations du biathlon, des chiens de traîneau pour découvrir l’ambiance grand nord.

Bref, tout y est : l’ambiance, la musique, le décor, les activités… comme si on était sur les pistes !

Au programme de l’édition 2017 :

  • Piste de luge
  • Jardin des neiges
  • Piste de ski pour les enfants
  • Biathlon et simulateur de ski
  • Dégustation de produits montagnards
  • Soirées thématiques autour des massifs et des stations dans les bars et restaurants du quartier.
  • Et des séjours, des forfaits de ski et des goodies des partenaires à gagner sur place durant les 4 jours de l’événement.

Mais aussi, de nombreuses animations dans les rues et bars autour de la place St Sulpice !

Source
Programme

Evenement exceptionnel de combat de sabre laser !

Cette activité est un sport de combat mettant en pratique l’utilisation du sabre laser de façon sportive et ludique en appliquant les techniques, les méthodes et les formes du sabre telles qu’elles sont développées depuis 1997.

Le combat au sabre laser compte 7 formes initiales. Chaque forme ayant son état d’esprit, sa philosophie et son domaine d’application propre.

Originaire des Etats-Unis et pratiqué dans de nombreux pays, le combat au sabre laser permet des échanges sportifs d’un genre nouveau. C’est une discipline codifiée et complète mais se voulant également originale.

Le sabre laser organise le plus grand tournoi jamais organisé, dans un lieu d’exception ! RDV les 24 et 25 novembre à la Cité de la Mode et du Design pour l’Open de Paris sabre laser.

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Grosse fête au musée Rodin pour le centenaire de sa disparition

Pour commémorer les 100 ans de la disparition de Rodin, le musée Rodin fait la fête le vendredi 17 novembre ! Le musée sera entièrement gratuit ce jour-là. À partir de 14h, théâtre, musique, lectures, rencontre avec le personnel du musée.  Un parcours musical des œuvres et même une pièce de théâtre avec les élèves du lycée Rodin de 14h30 à 15h aura lieu également. Et pour finir en beauté, ne manquez par à 19h45, le feu d’artifice tiré dans le jardin du musée.